J’ai testé… Enercoop

 

Contre EDF et sa passion pour l’atome, j’ai choisi un petit concurrent qui garantit d’injecter des électrons verts dans les tuyaux. Dispositif écolo, inscription facile, pourquoi tout le monde ne s’y met pas ?

J’ai un tuyau pour vous, copains junkies de l’électron ! Vous voulez changer de dealer ? Cesser de vous fournir auprès du même électricien ? Alors, foncez chez Enercoop, une coopérative qui regroupe des producteurs et des consommateurs d’énergie 100 % renouvelable. Souscrire un abonnement à Enercoop ne signifie pas qu’il n’y a que des électrons verts au bout de mes prises électriques. Car, dans le réseau, tous les électrons – issus du solaire, de l’éolien ou d’une centrale nucléaire – se mélangent. Mais Enercoop s’engage à y injecter autant d’électricité renouvelable que ce que consomment ses 9 000 consomm’acteurs, et à réinvestir d’éventuels bénéfices dans des moyens de production propres. La société coopérative œuvre donc au rééquilibrage du bouquet énergétique de la France, môssieur ! Petit rappel : l’électricité est d’origine nucléaire à 80 % en France, 14 % provient de l’hydraulique, 5 % de l’éolien et 1 % d’autres sources d’énergie. En adhérant à Enercoop, chacun fait sa part, comme le colibri quand il tente d’éteindre l’incendie dans la forêt. Ni plus, ni moins.

Des sociétaires plutôt que des clients

L’idée vous tente mais la perspective de tracas administratifs vous freine ? Franchement, on a vu démarche plus complexe. Ici, un simple formulaire suffit : on l’imprime à partir du site internet de la coopérative, on le remplit, on l’envoie et basta ! On n’appelle jamais son ancien dealer, Enercoop s’en charge. Et pour ceux qui voudraient en faire plus, la coopérative propose de devenir sociétaire, ce qui change intellectuellement pas mal de choses par rapport au statut de client, comme le fait de se prononcer sur le devenir de la boîte.

Bien sûr, pour que la petite coopérative taille des croupières à EDF, tout ce que la France compte d’écolos devrait changer de fournisseur d’électricité. Et ça, c’est pas gagné. D’abord parce qu’à l’origine, un seul dealer d’électrons, EDF, avait le droit de vendre sur le marché français. Depuis le 1er juillet 2007, les particuliers peuvent changer de crèmerie. Et une poignée de concurrents se sont mis sur les rangs : GDF Suez, Poweo, Direct Energie, Enercoop… Mais la ruée vers ces pionniers n’a pas eu lieu. Avouons que l’électron nucléaire demeure moins cher et qu’on change difficilement de dealer. C’est affectif.

Ensuite, il faut reconnaître qu’Enercoop brille par sa discrétion. Même dans les assemblées les plus dévouées à l’écologie, les statistiques se révèlent terrifiantes : à peine 10 % de ces convaincus ont changé d’opérateur énergétique. Après quatre ans d’existence confidentielle – et parfois chaotique –, la coopérative affiche, pour une cinquantaine de producteurs, 9 000 consommateurs et 5 000 sociétaires.

Soit autant de souscripteurs qui ne sont pas refroidis par les tarifs d’Enercoop. A puissance égale – en l’occurrence 6 kilovoltampères –, EDF vend son kilowattheure 11,52 centimes d’euros TTC contre 14,61 centimes chez Enercoop. Eh oui, 27 % plus cher. Alors, pour ne pas sentir sa facture s’alourdir, le deal est clair : il faut économiser. Une solution d’avenir d’autant que les tarifs d’EDF vont continuer à augmenter. C’est une promesse de la récente loi régulant le marché de l’électricité.

Un ordi, un lave-linge et une radio

Donc, pas une minute à perdre pour se lancer dans la chasse au gaspi. Personnellement, j’évite les consommations électriques superficielles : exit presse-agrumes, machine à pain, appareil à raclette et j’en passe. Quant à la consommation électrique résiduelle, elle est facile à traquer : hormis le radio-réveil, zéro équipement en veille. En journée, j’éteins mon boîtier internet haut débit (ces 23 millions d’appareils correspondent à 1 % de la consommation électrique nationale). Je bannis chauffage et chauffe-eau électriques – ce qui est vrai, dépend de ma proprio, que j’embrasse – et j’affiche une consommation modérée avec seulement un ordi, un lave-linge, une radio, et surtout deux plaques de cuisson.

J’ai personnellement investi 190 euros – oui, je sais, c’est un truc de bobo – dans sept ampoules à LED qui remplacent avantageusement mes fluocompactes. Oui, elles m’ont ruinée mais je compte bien ne pas les changer de mon vivant ! Enfin, les bricoleurs peuvent aussi s’adjoindre les services d’un majordome de l’électricité, comme le boîtier Wattson. Mais en France, il faut, pour l’installer, défoncer le boîtier scellé d’EDF, ce que je n’ai pas fait bien sûr, pour se connecter à la ligne. Objectif : 40 % d’économies sur la note.

Forte de ma souscription à Enercoop et de mon pistage du gaspillage, ma facture atteint désormais 24 euros par mois (dont 9 d’abonnement). Qui dit mieux ?

Laure Noualhat // Terra Eco

 

http://www.terraeco.net/


Green Day n°4 : Green le film !

MERCREDI 8 JUIN à 19h15 à 21h

Médiathèque Jean Falala  de Reims// Auditorium

La médiathèque Jean Falala présente en partenariat avec Green Day Reims,une projection débat (dans le cadre du cycle de projection sur les forêts des bibliothèques de Reims en juin 2011)  à 19h15 du film « GREEN » de Patrick Rouxel.

Débat animé entre autre par le collectif Green Day, Denis Rousseaux des Amis de la Terre Marne.
GREEN un film de Patrick Rouxel :

Elle s’appelle Green. Elle est seule au monde, dans un monde qui ne lui appartient pas. C’est une femelle orang-outan, victime de la déforestation et de la surexploitation des ressources naturelles.
Ce film de Patrick Rouxel retrace avec émotion les derniers jours de Green. C’est une promenade en images à la découverte des trésors de la biodiversité de la jungle et de l’impact dévastateur des déforestations massives pour l’exploitation de l’huile de palme.

GREEN élu dans les deux plus prestigieux festivals du documentaire animalier:

WILDSCREEN et JACKSON HOLE

«GOLDEN PANDA AWARD»
et
«NATURAL HISTORY MUSEUM ENVIRONMENT AWARD»
Wildscreen Film Festival, Bristol, UK – 2010

« GRAND TETON AWARD»
et
« BEST CONSERVATION PROGRAM»
Jackson Hole Wildlife Film Festival, USA – 2009

Et 20 autres prix dans le monde:

«Best of Festival»
Festival Nature Namur – Belgique 2010
« Sapphire Award »
« Best Conservation and Environmental Issue »
« Best Sound Design »
« Best Editing »
Missoula International Film Festival – USA 2009
« Grand Prix » – « Meilleur Scenario »
Festival International du Film Animalier à Albert – France 2009
« Premi Generalitat de Catalunya»
Festival Internacional Cinema Del Medi Ambient – Barcelona – Spain 2010
« Best Short Documentary »
Durango Film Festival – USA 2009
« Audience Award »
Maui Film Festival – Hawai, USA 2010
“Prix de la Protection de la Nature”
Festival International du Film Ornithologique de Ménigoute – France 2009

« Prix du Jury»
Amazonas Film Festival – Brazil 2009
« Jury Award »
Wild and Scenic Environmental FIlm Festival – USA 2010
“Best Long Film”
Crocevia Festival Audiovisivo Della Biodiversita – Italy 2010
“Prix de l’Environnement”
Festival de l’Oiseau – France 2010
« Prix Ushiaïa TV »
« Meilleur Film de Fiction »
Festival International du Film Ecologique de Bourges – France 2009
« Meilleur Moyen Métrage»
Festival du Film Nature et de l’Environnement de Murs-Erigné – France 2009
« Herisson de Bronze »
Festival International du film Nature et Environnement de Grenoble – France 2009
« Message Award »
Japan Wildlife Film Festival – Japan 2009

Le collectif GREEN DAY
https://greendayreims.wordpress.com/
greendaychampagne@hotmail.fr


La vidéothèque Green Day par Julien #1

Chaque semaine découvrez la vidéo de la semaine , une chronique hebdo de Julien du collectif  Green Day…

On attends vos remarques et commentaires. 

Mettez lui une note de 1 à 10…

Et bon visionnage

Prêt à jeter, l’obsolescence programmée

Prêt à jeter raconte la fascinante histoire de l’obsolescence programmée, un concept
largement appliqué par l’industrie et qui consiste à raccourcir délibérément la vie d’un
produit pour en augmenter la consommation.

L’Obsolescence Programmée est une idée qui ne date pas d’hier. En 1928, une revue de
publicité influente en envisageait le besoin sans détournements : Un article qui ne s’abîme
pas est une tragédie pour les affaires. C’est une tragédie également pour la société moderne
de la croissance, laquelle se base sur un cycle de plus en plus accéléré de production, de
consommation et de gaspillage.


La quinzaine du commerce équitable

Du 14 au 29 mai 2011,

Artisans du Monde réaffirme sa vision et sa pratique militante du commerce équitable comme vecteur d’une économie plus solidaire et davantage orientée vers l’humain.

Du 22 au 31 mai, les associations de Champagne Ardenne : de Charleville, Chaumont, Reims, Troyes ont préparé l’accueil d’un partenaire de Ramallah en Palestine co-responsable d’une ONG…

La quinzaine du commerce équitable : événement majeur pour l’ensemble des acteurs du commerce équitable débutera samedi 14 mai date de la JOURNEE MONDIALE DU COMMERCE EQUITABLE.

Pendant deux semaines, les 154 associations Artisans du monde organiseront dans toute la France des centaines d’actions de sensibilisation et de vente de produits issus du commerce équitable.

La Champagne-Ardenne a choisi d’accueillir un partenaire palestinien Shadi Mahmoud, co-responsable de l’ONG PARC (Palestinian Agricultural Relief Commitees), il commencera sa tournée régionale par Reims, puis Charleville, séjournera trois jours à Troyes avant de se rendre à Chaumont. Il sera accompagné de son épouse Rla Kefaya, conseillère psychosociale d’une organisation onusienne UNRWA auprès des femmes de camps de réfugiés.

Le PARC (Palestinian Agricultural Relief Commitees) est une organisation faitière très importante dans l’économie du pays qui commercialise la production d’huile d’olive, de couscous, de dattes Medjool et de zataar de la production paysanne traditionnelle. Avec le commerce équitable en Palestine, Artisans du monde soutient leurs efforts pour améliorer la situation économique et sociale de la population et pour renforcer les organisations civiles ce qui redonnent un espoir de paix.

Programme :

lundi 23 mai de 18h à 20h à REIMS : conférence ‘les impacts du commerce équitable en Palestine’ SALON MARS de l’hôtel de Ville de Reims (entrée libre) – plus d’infos admreims51.over-blog.com

Mardi 24 mai de 20h à 22h à CHARLEVILLE : Soirée commerce équitable et Ligue des Droits de l’Homme avec l’ATTAC, le CCFD, les associations d’économie sociale et solidaire

Mercredi 25 mai à TROYES à 19h30 : Soirée d’accueil en partenariat avec l’association d’art contemporain ‘L’arrivage’ – rue Larivey – Projection de film sur le commerce équitable en Palestine suivie d’un débat

Jeudi 26 mai à partir de 20h30 : soirée débat à l’UTT « Le commerce équitable en Palestine et l’économie sociale et solidaire chez nous »

Vendredi 27 mai à partir de 20h00 à Troyes : Soirée cinéma et débat avec l’association ‘Les amis de Pierre Chaussin’ ‘Tant qu’il y aura des oliviers’ – documentaire sur les coopératives de paysans palestiniens de production d’huile d’olive pour le commerce équitable.

‘l’anniversaire de Leïla’ film de Rachid Masharawi

Lundi 30 mai à Chaumont à l’amphithéâtre du collège de la Rochotte : soirée débat avec les associations partenaires du collectif pour l’organisation de la semaine de la solidarité internationale en Haute Marne

« Les enjeux du commerce équitable pour le peuple palestinien » Film ‘Made in Dignity’

Pour toute information, contactez Artisans du monde :

Reims – Olivier Condette – condette.olivier@gmail.com
Charleville – Valérie Roffidal – roffidal.valerie@wanadoo.fr
Troyes – Maryvonne Bonnet Degois – maryvonne.bonnet@wanadoo.fr

Chaumont – Isabelle Breton – is.breton@free.fr


C’était mercredi soir au Cochon à Plumes de Reims.

C’était mercredi soir au Cochon à Plumes de Reims.

Nous étions une soixantaine à nous réunir ce soir pour une drôle de soirée,  le soir du grand troc.

Qu’est ce que le troc ? * je vous laisse lire plus bas la définition de Sophie.

Des échanges improbables entre un pastis contre un pied de tomate, un bijou contre un cd encore emballé, un robot contre une thermos, un t-shirt contre un porte clé, un haut féminin contre un collage d’artiste… etc… et encore je n’ai pas tout suivi. Bref une vraie réussite collective, une ambiance de folie avec une première sélection musical de l’Atelier du Dj très recherchée, et une deuxième sélection musicale d’Another Pixel à vous décrocher du sol et qui a réussi à faire danser le CAP (Cochon A Plumes dans le jargon branché rémois).

Alors merci au collectif  Green Day, à La Production Rémoise pour leur visuel d’enfer , au Cochon à Plumes et son boss Vincent, au DJs Karl et JP , à Elodie pour la communication média etc…. et aux troqueurs !

Sébastien Gavignet

Nous vous donnons rendez vous le 8 juin pour un Green Day n°4 : projection du film « GREEN », suivi d’un débat autour des risques de la déforestation et des suprises à suivre…

Inscrivez vous !
http://www.facebook.com/event.php?eid=172097329514528

* Qu’est ce que le troc ?


Troquer c’est un geste simple qui permet de ne plus jeter systématiquement ce que nous n’utilisons plus ou portons plus. Vos chemises à fleurs des années 80 vous semblent ringardes? Vous pouvez toujours leur épargner l’attaque de mites! Vous serez surpris de voir que certains fans de vintage trouverons leur bonheur dans vos collections que vous n’osez plus ressortir…

La soirée du grand troc c’est aussi l’occasion de passer un moment sympa à discuter, échanger et le tout en musique avec Another Pixel et l’Atelier du DJ. En prime vous repartirez en ayant renouveler votre garde robe sans avoir déboursé un centime.

En plus de cet avantage, le troc participe à une consommation plus responsable, prenant en compte notre environnement. Ce principe de récupération se pratique naturellement au sein de la famille et des amis. Pourquoi ne pas élargir ce cercle à l’ensemble de la société ? Le troc permet de diminuer le nombre de nos achats et donc de produire moins de déchets. En échangeant on lutte aussi contre le gaspillage et la surproduction. On limite donc les effets néfastes sur l’environnement: consommation d’énergie, culture intensive, pollution de l’eau, émission de CO2..

Ce système était déjà utilisé par les amérindiens et les égyptiens et a ensuite été remplacé par la monnaie permettant des opérations commerciales plus complexes.. On s’aperçoit qu’en période de crise comme dans les guerres où les denrées se font rares le troc revien .

Depuis la crise financière de 2008 le troc connaît un regain d’intérêt. Aujourd’hui selon l’OMC le troc représenterait 20% des transactions de la planète. En face En face à face ou derrière son ordinateur une multitude de « troc parties » fleurissent. Troc de vêtements, de CD, de livres le troc plait de plus en plus et pour cause il renoue aussi avec une économie plus solidaire basée sur l’échange direct entre individus. Dans un système mondialisé où on ne sait plus vraiment à qui on achète, le troc basé sur une confiance réciproque permet de recréer un lien citoyen entre consommateur.

Plus qu’un échange troquer c’est aussi adopter une attitude éco-citoyenne porteuse d’un avenir commercial plus humain et moins spéculateur.

Sophie Lopez


Le soir du grand TROC

GREEN DAY présente

Mercredi 11 mai 2011 19 > 22 h

Le Cochon à Plumes Place d’Erlon – Reims

Le soir du grand TROC

Apportez vos objets, vos fringues, vos bouquins, une couverture pour étaler tout ça !

Le tout en musique avec Another Pixel et l’Atelier du DJ

http://soundcloud.com/anotherpixel

http://soundcloud.com/latelier-du-dj/tri-musical-s-lectif-mix-up-my-youtube

Nous vous attendons nombreux ! Inscriptions sur facebook : http://www.facebook.com/GreenDayChampagne

Inscriptions sur le blog Green Day : https://greendayreims.wordpress.com/

Ou par mail : greendaychampagne@hotmail.fr

Contact organisation : Elodie 06 62 65 47 06
Un exemple à Montreuil avec l’événement « Zone 2 gratuité »

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Qu’est ce que le troc ?

Vos penderies sont pleines et pourtant vous n’avez rien à vous mettre? C’est le moment de faire un grand nettoyage de printemps ! Greens Days vous accueille le 11 mai de 19h à 22h au cochon à plume pour la soirée du grand troc. Vous pourrez troquer vos fringues, vos bouquins et autres objets qui commencent à prendre la poussière. L’idée c’est de pouvoir leur donner une seconde vie en les échangeant.

Troquer c’est un geste simple qui permet de ne plus jeter systématiquement ce que nous n’utilisons plus ou portons plus. Vos chemises à fleurs des années 80 vous semblent ringardes? Vous pouvez toujours leur épargner l’attaque de mites! Vous serez surpris de voir que certains fans de vintage trouverons leur bonheur dans vos collections que vous n’osez plus ressortir…

La soirée du grand troc c’est aussi l’occasion de passer un moment sympa à discuter, échanger et le tout en musique avec Another Pixel et l’Atelier du DJ. En prime vous repartirez en ayant renouveler votre garde robe sans avoir déboursé un centime.

En plus de cet avantage, le troc participe à une consommation plus responsable, prenant en compte notre environnement. Ce principe de récupération se pratique naturellement au sein de la famille et des amis. Pourquoi ne pas élargir ce cercle à l’ensemble de la société ? Le troc permet de diminuer le nombre de nos achats et donc de produire moins de déchets. En échangeant on lutte aussi contre le gaspillage et la surproduction. On limite donc les effets néfastes sur l’environnement: consommation d’énergie, culture intensive, pollution de l’eau, émission de CO2..

Ce système était déjà utilisé par les amérindiens et les égyptiens et a ensuite été remplacé par la monnaie permettant des opérations commerciales plus complexes.. On s’aperçoit qu’en période de crise comme dans les guerres où les denrées se font rares le troc revien .

Depuis la crise financière de 2008 le troc connaît un regain d’intérêt. Aujourd’hui selon l’OMC le troc représenterait 20% des transactions de la planète. En face En face à face ou derrière son ordinateur une multitude de « troc parties » fleurissent. Troc de vêtements, de CD, de livres le troc plait de plus en plus et pour cause il renoue aussi avec une économie plus solidaire basée sur l’échange direct entre individus. Dans un système mondialisé où on ne sait plus vraiment à qui on achète, le troc basé sur une confiance réciproque permet de recréer un lien citoyen entre consommateur.

Plus qu’un échange troquer c’est aussi adopter une attitude éco-citoyenne porteuse d’un avenir commercial plus humain et moins spéculateur.

Sophie Lopez


Monsieur Poulet : un nom atypique pour une marque hors norme.

Monsieur Poulet : un nom atypique pour une marque hors norme.

« Imaginés par des graphistes, sélectionnés par les internautes et édités en série limitée. Les t-shirts de Monsieur Poulet sont issus d’une démarche participative.

Environ 15 000 ventes par an

Sur les portants, des t-shirts aux couleurs vives rivalisent d’originalité. Tous portent le nom de leur créateur, imprimé au dos. «Le but est de promouvoir le travail des artistes», souligne Emmanuel Pierson, créateur de la marque. Et les internautes sont mis à contribution : chaque mois, Monsieur Poulet organise deux concours de graphisme sur son site web, libre ou à thème. Les modèles qui auront totalisé le plus de votes d’internautes seront ensuite sérigraphiés, en série limitée. «On fabrique 100 à 500 unités maximum, pour conserver le côté collector», explique le trentenaire à l’allure de teen-ager. Pour chaque t-shirt vendu, l’auteur du graphisme empoche 2 €. Quatre ans après sa création, Monsieur Poulet a édité une centaine de modèles et réalisé 15 000 ventes par an, un tiers en boutique et le reste sur Internet. » 20 minutes

www.monsieurpoulet.com

La démarche de Monsieur Poulet

« Nos convictions personnelles nous ont poussés à trouver un système alternatif pour produire nos articles d’une manière plus juste. Pour nous, le commerce équitable est un véritable partenariat, basé sur le dialogue, la transparence et le respect. En proposant des articles en coton bio et équitable, nous contribuons à notre niveau à rééquilibrer les rapports Nord/Sud et à sensibiliser le public sur cette nouvelle vision du commerce. »

Le coton utilisé dans la fabrication des articles Monsieur Poulet provient de groupements de producteurs originaires d’Inde, il est ensuite transformé sur place dans des ateliers certifiés par Flo Cert.

« Notre objectif est d’engager cette démarche éthique sur toute notre chaîne, c’est pourquoi nos articles sont imprimés chez un sérigraphe certifié Imprim’Vert (recyclage des déchets, encres non toxiques,…). De plus, tout au long de la chaîne, aucun emballage plastique n’est utilisé. »

« A travers ce site, nous espérons vous sensibiliser à ce nouveau commerce en vous prouvant que T shirt sympathique rime aussi avec T shirt éthique. »

www.monsieurpoulet.com

Monsieur Poulet Bio & commerce équitable

En plus d’être labellisé Max havelaar, le coton utilisé par Monsieur Poulet est issu de l’agriculture biologique, il est certifié GOTS (Global Organic Textile Standard) depuis août 2009. La teinture respecte quant à elle les normes Oeko-tex qui contrôlent l’utilisation de substances nocives.

Acheter et vendre différemment, travailler autrement, aider les plus défavorisés à devenir indépendants, rééquilibrer les rapports Nord/Sud, sont autant de valeurs que le commerce équitable véhicule et s’efforce de mettre en œuvre.

Le coton est une des filières les plus touchées par les inégalités et les injustices du commerce international, en choisissant le commerce équitable nous améliorons la situation des producteurs situés au début de la chaîne. Pour nous assurer que ce projet humain et durable soit mené à bien, nous avons choisi de travailler avec le label Max Havelaar. Max Havelaar France est une association à but non lucratif, qui a pour objectif de permettre aux producteurs et aux travailleurs défavorisés du Sud de vivre dignement de leur travail en instaurant des règles commerciales plus justes.

Le label Max Havelaar garantit au consommateur :

• Un prix juste pour le producteur

• Une prime de développement pour la coopérative

• La garantie du respect des droits fondamentaux des personnes

• Un coton respectueux de l’environnement

Les producteurs respectent l’environnement via l’interdiction de produits toxiques et de semences OGM, le suivi et la mesure de l’impact environnemental, mais aussi la gestion des déchets. Chaque entreprise impliquée dans la chaîne de transformation doit prouver qu’elle respecte les droits fondamentaux des personnes comme l’interdiction du travail des enfants et du travail forcé, l’amélioration des conditions de travail (salaires, horaires, sécurité, syndicats…). L’éthique des conditions de fabrication du textile est strictement contrôlée.


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