Archives quotidiennes : février 22, 2011

ciné-débat “Water makes money” animé par les Amis de la Terre Marne

2Oh30 salle Thierry Meng de Bétheny

film “Water makes money”

animé par les Amis de la Terre Marne

Désormais retenez ce rendez vous régulier, tous les derniers mercredis du
mois, les amis de la Terre Marne et la mairie de Betheny vous convient à
une séance de Ciné- Débat gratuite autour d’ enjeux écologiques.

à 20h 30 et Salle Thierry Meng à Betheny

Water makes money ou Comment les multinationales transforment l’eau en
argent.

Le film « Water Makes Money » veut informer sur cette évolution actuelle
qui a conduit 80% de nos concitoyens à être dé-servi en eau par l’une des
2 multinationales française de l’eau. Il veut montrer les leçons que Paris
et d´autres communes françaises ont tiré de la domination de Veolia & Co
et comment elles réussissent à reprendre l´eau en régie publique. Des
exemples européens et américains complètent le film qui deviendra ainsi un
cas d´école pour le monde entier. « Water Makes Money » donnera du
courage: l´eau aux mains des citoyens/citoyennes c´est possible !!

A noter que Véolia a entamé une procédure en diffamation à l’égard de ce
film. Raison de plus pour ne pas le manquer.

« Water Makes Money »
Une co-production de KERNFILM avec Achille du Genestoux et La Mare aux
canards de Leslie Franke et Herdolor Lorenz
en coopération avec Christiane Hansen, Jean Luc Touly, Marc Laimé, Markus
Henn et aquattac.
Longueur: 82 min.

http://www.watermakesmoney.com/fr/le-film/themes-du-film-.html

On compte sur vous.

AT MARNE
Contact
03 26 04 03 78

Publicités

Fin à la complaisance de la Françafrique – droits démocratiques aux Gabonais !

Communiqué de presse du 21 février 2011

Le Président de la République a reconnu, lors de la révolution tunisienne, avoir « sous-estimé la désespérance d’un peuple ». Europe Ecologie Les Verts (EELV) l’invite à ne pas renouveler cette erreur  quand il rencontrera ce lundi 21 février 2011 le président gabonais Ali Bongo Ondimba à l’Elysée pour un entretien portant notamment sur les "relations bilatérales" entre les deux pays.   

    Depuis plus d’un demi-siècle de vie indépendante, sous l’action conjuguée de l’ancien président Omar Bongo (1967-2009) et de gouvernements français successifs en lien avec les groupes Elf (puis Total) et Cogema (puis Areva), le Gabon est en effet devenu une caricature du détournement de la rente pétrolière et de l’uranium au profit d’un clan au pouvoir et du financement trouble de la vie politique française. Ces relations bilatérales opaques, y compris dans leurs circuits de financement, datent d’un autre siècle : celui d’une économie fondée sur l’importation à vil prix des ressources énergétiques d’un pays autrefois dominé. Il est plus que temps de modifier ces relations en profondeur, au profit par exemple d’une coopération dans tous les domaines écologiquement utiles : énergies renouvelables, préservation de la forêt équatoriale, etc.

    Mais un tel changement n’est possible qu’avec une véritable ouverture démocratique et écologique dans les deux pays : mise en débat démocratique des grands choix énergétiques en France, clarification du rôle de l’Etat au Gabon. Dans ce pays en effet, la répression violente semble s’installer depuis l’élection peu convaincante d’Ali Bongo Ondimba, fils du président défunt, lors du scrutin d’août 2009. En septembre 2009 dans la ville très pétrolière de Port-Gentil, l’armée a d’abord tiré à balles réelles sur les manifestants qui contestaient le résultat de cette élection, causant plusieurs dizaines de morts avant d’assiéger la ville pendant des mois. Et depuis le 25 janvier dernier, date de la prestation de serment par le candidat André Mba Obame (Union nationale) qui prétend avoir remporté l’élection de 2009, le cycle de violences s’emballe : traque des membres de l’Union nationale, coups et blessures ayant entraîné la mort dans au moins un cas, arrestations arbitraires, répression des manifestations d’étudiants à Libreville, destitution de professeurs et autres fonctionnaires soupçonnés d’être sympathisants du président autoproclamé…

    Plutôt que de se raidir, le gouvernement gabonais pourrait entamer des négociations avec l’opposition et avec une société civile de plus en plus consciente des innombrables détournements de fonds publics opérés par le clan Bongo et mis en lumière, depuis mars 2007, par la procédure « Biens mal acquis » devant le Parquet de Paris. Devant cette situation, les citoyens et citoyennes gabonais s’organisent : le « Mémorandum de la société civile gabonaise sur la situation politique » publié le 17 février dernier par une quinzaine d’ONG gabonaises de tous horizons, peut servir de base à ces négociations. Tel est en tout cas le préalable que le président Sarkozy devrait poser à des discussions sur les « relations bilatérales » avec son homologue gabonais.

 Europe Ecologie  Les Verts demande au président français de mettre un terme à ces pratiques de prédation économique et écologique, et d’en finir avec sa complaisance vis-à-vis du régime gabonais qui se refuse à la démocratisation.

 Europe Ecologie  Les Verts


%d blogueurs aiment cette page :